vendredi 17 janvier 2014

C'est irrésistible !

J'étais la seule ce matin, au F, à avoir regardé l'émission de Pujadas sur la 2.
Le spectacle était pourtant croquignolesque.

Le porte-flambeau du "pacte de responsabilité" que François Hollande veut nouer avec les "entreprises" nous était donc présenté : Michel Sapin. Il y avait longtemps que l'on ne l'avait pas vu mais nous gardons tous souvenir de son panache passé…

Un moment de cristallisation !

Car nous avons vu, sur ce plateau de télévision, à la droite de Pujadas, Michel-Edouard Leclerc venir applaudir et défendre la courageuse mesure préconisée par le gouvernement
C'était énorme !




Je m'élève contre ce spectacle de triste cirque

Je ne suis pas un homme providentiel, mais je suis la première femme profête de l'histoire de l'humanité.
Heureusement quand il m'a élu, le Magicien ne m'avait pas donné ce nom, il m'appelait "Petit Poisson de la Joyeuse Farce". J'ai cette qualité : je suis joyeuse. Et je sais que nous pouvons tous l'être, que cela s'apprend, se cultive, se mérite…



Que fait la France quand on lui répète à longueur de journée : morosité, lassitude, impuissance, défaitisme ?
Elle répond, à ce jour, par une certaine atonie, doublée de paralysie ; comme si non, vraiment, plus rien n'était possible

Pourtant, nous savons bien que c'est faux, que nous sommes en vie, que nous devons entrer en état de survie. La planète nous le commande.




Au F, ce matin, X. nous a raconté que le 23 décembre dernier, il avait pris le train de 17h00 au départ de Paris pour notre bonne ville de Nantes. Gare Montparnasse, il est à l'heure mais le train est en retard. Sur le quai, à cet endroit presque vide, il remarque la présence de plusieurs policiers en civil : 6 ou 7. 
X. s'imagine qu'ils vont "serrer" quelqu'un à la descente du train. Mais quand celui-ci arrive, rien ne se passe. Le sifflet sonne ; il faut monter. C'est un train à deux étages ; arrivé au premier, dans ce wagon de 1ère classe, X. cherche une place côté fenêtre et, par chance, la trouve. Les portes se ferment. Tous les hommes dehors ont disparu. Où ont-ils bien pu passer ? Le temps de sortir l'ordinateur, de l'allumer, pour que finalement notre narrateur découvre, dans le coin carré, la présence de M. et Mme Ayrault, descendant fêter la trêve de Noël en famille.
A Nantes, une autre équipe de policiers les attend. En tout, pas loin d'une vingtaine d'hommes de police, mobilisés pour la protection du Premier Ministre.

Une question se pose : ne pouvait-il vraiment, pour un temps de vacances, prendre sa voiture ?
On lui aurait même payé un chauffeur pour qu'il puisse se payer un petit roupillon bien mérité !
N'est-il pas ?





Je ne suis pas un homme providentiel. Aujourd'hui, il me semble que j'ai de bonnes idées, qui demanderaient à être approfondies, étayées, débattues, essayées, recommencées.


Je crois que pour mettre un terme à cette espèce de guignolerie mascaradatesque, nous devrions demander la refondation d'une nouvelle république.

Elle reconnaitrait aux hommes un droit qui leur a toujours été refusé : le droit au bonheur

Elle nous permettrait aussi de procéder à un coup de balai sévère dans les institutions de la cinquième république et des lourdeurs administratives et bureaucratiques qui l'accompagnent

Aujourd'hui, ce n'est bien sûr qu'un rêve, une utopie. Mais les rêves nous portent et nous guident.
Nous savons que tous les rêves ne se réalisent pas, mais quand ils s'évanouissent, ils laissent la place à d'autres. C'est ça qui est bien.


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