Il fait toujours beau à Nantes, et cela aide naturellement à être de bonne humeur
Je suis restée bien silencieuse mais je ne peux pas laisser les vacances arriver, sans vous souhaiter de profiter du temps de trêve qui s'ouvre à nous, pour vivre quelques petits moments de bonheur volés sur la triste réalité
Ils sont notre trésor, à préserver, faire fructifier
Il me semble, de plus en plus, que nous devrions simplement nous dire que, contrairement à ce qu'on nous a appris, nous sommes là pour être heureux, pour dispenser du bonheur autour de nous
Je crois que vouloir construire sa vie, en choisissant là son ordre de mission, son cheval de bataille, conduit au BONHEUR et que c'est vers lui que nous devrions tous aller
Faîtes la fête ! pourrait devenir notre slogan.
Est-ce crédible ?
Nous aurons toute l'année 2014 pour nous poser la question
BONNES FÊTES A TOUS !
jeudi 19 décembre 2013
jeudi 12 décembre 2013
En route !
J'affine mon propos
Pour rompre avec l'affligeante médiocrité, dont on nous inonde, il faut prendre le contre-pied
A la règle du "Gagnez, gagnez plus",
j'oppose celle du "Qui perd, gagne. Qui donne, gagne"
Je la crois, fondamentalement, beaucoup plus juste
Je fonde mon espoir sur le fait que beaucoup d'entre nous en réalité le savent
Qui donne reçoit. Qui ne donne pas, ne reçoit rien. C'est comme ça
Il faut apprendre à donner pour donner (ça s'apprend). Tant qu'on donne avec un espoir de retour, une attente, tant qu'on donne à quelqu'un, il faut savoir qu'on s'expose à la déception.
Mais on peut dire aussi qu'on n'a rien sans risque
A leur inintérêt, à leurs mesquineries, j'oppose la recherche de l'excellence
"Rêvons aux étoiles, nous atterrirons sur la lune"
Je t'invite à te mettre en route, avec moi, sur le chemin du Salut
Je crains fort, compte-tenu de la réalité qu'ils nous construisent, que nous n'ayons pas le choix
Pour avancer gaillardement sur un chemin, il faut un but
Nous nous lançons dans une quête
Nous partons chercher le VRAI, le BIEN, le BEAU qui est en chacun de nous,
qui est là depuis la nuit des temps, qui est aussi en dehors de nous
C'est lui que nous voulons voir. C'est vers lui que nous marchons
Comment traduire la recherche de ce but dans la réalité de la vie quotidienne ?
VIVRE, mais pour quoi FAIRE ?
Je propose une formule : pour dispenser du BONHEUR autour de nous
Ça change tout. Car le bonheur ne se vit que dans le partage.
Le bonheur porte avec lui tout un vocabulaire qui échappe au monde de l'Argent, et de son triste représentant, bien campé sur ses privilèges
Le bonheur est dans l'ordre de l'attention à l'autre,
dans la recherche du bonheur de l'autre
Le bonheur ouvre sur demain
Il n'y a pas très loin pour aller le chercher. Il est en nous, autour de nous
Si nous voulons dispenser du bonheur autour de nous, si nous nous y appliquons, nous y gagnons de pouvoir vivre beaucoup de petits moments de bonheur
C'est ça qui est bien
Nous en arrivons, après avoir abandonné il y a à peu près deux siècles le champ du religieux, à nous retirer du champ du politique. L'Argent règne en TOUT. C'est effrayant
Il faut nous réveiller. Il faut nous prendre en main
Pour rompre avec l'affligeante médiocrité, dont on nous inonde, il faut prendre le contre-pied
A la règle du "Gagnez, gagnez plus",
j'oppose celle du "Qui perd, gagne. Qui donne, gagne"
Je la crois, fondamentalement, beaucoup plus juste
Je fonde mon espoir sur le fait que beaucoup d'entre nous en réalité le savent
Qui donne reçoit. Qui ne donne pas, ne reçoit rien. C'est comme ça
Il faut apprendre à donner pour donner (ça s'apprend). Tant qu'on donne avec un espoir de retour, une attente, tant qu'on donne à quelqu'un, il faut savoir qu'on s'expose à la déception.
Mais on peut dire aussi qu'on n'a rien sans risque
A leur inintérêt, à leurs mesquineries, j'oppose la recherche de l'excellence
"Rêvons aux étoiles, nous atterrirons sur la lune"
Je t'invite à te mettre en route, avec moi, sur le chemin du Salut
Je crains fort, compte-tenu de la réalité qu'ils nous construisent, que nous n'ayons pas le choix
Pour avancer gaillardement sur un chemin, il faut un but
Nous nous lançons dans une quête
Nous partons chercher le VRAI, le BIEN, le BEAU qui est en chacun de nous,
qui est là depuis la nuit des temps, qui est aussi en dehors de nous
C'est lui que nous voulons voir. C'est vers lui que nous marchons
Comment traduire la recherche de ce but dans la réalité de la vie quotidienne ?
VIVRE, mais pour quoi FAIRE ?
Je propose une formule : pour dispenser du BONHEUR autour de nous
Ça change tout. Car le bonheur ne se vit que dans le partage.
Le bonheur porte avec lui tout un vocabulaire qui échappe au monde de l'Argent, et de son triste représentant, bien campé sur ses privilèges
Le bonheur est dans l'ordre de l'attention à l'autre,
dans la recherche du bonheur de l'autre
Le bonheur ouvre sur demain
Il n'y a pas très loin pour aller le chercher. Il est en nous, autour de nous
Si nous voulons dispenser du bonheur autour de nous, si nous nous y appliquons, nous y gagnons de pouvoir vivre beaucoup de petits moments de bonheur
C'est ça qui est bien
Nous en arrivons, après avoir abandonné il y a à peu près deux siècles le champ du religieux, à nous retirer du champ du politique. L'Argent règne en TOUT. C'est effrayant
Il faut nous réveiller. Il faut nous prendre en main
samedi 7 décembre 2013
Une affaire de formules
On me dit que mon propos n'est pas assez clair. J'essaye encore
Je propose de changer quelques formules clés dans nos têtes, d'en mettre de nouvelles
Une espèce de modus operandi pour aborder la triste réalité
Elles remplacent celles sur lesquelles nous nous sommes depuis longtemps construits
Ce n'est donc pas si simple, mais je suis convaincue que ça vaut le coup d'essayer
Je propose des formules. Je me les applique depuis des années. Je crois en leur efficacité
Pour être valide, une formule doit être testée, expérimentée, approfondie, enrichie, dépassée
Je cherche des expérimentateurs, des gens qui voudraient bien avancer avec moi sur ce chemin
Nous sommes sûrs d'une chose. Nous avons une vie, un jour nous la perdrons.
Elle est le fruit d'une combinaison incroyable, improbable, de croisements de vies, d'aventures humaines, de déchirures, de secousses qui font qu'aujourd'hui, nous sommes là. Chaque vie est unique, singulière. Par nature, une deuxième chance ne peut pas nous être donnée. Nous n'avons qu'une vie, nous n'aurons qu'elle.
Depuis que le monde est monde, on ne peut pas dire que quand nous arrivons sur la Terre, on nous y attende vraiment. La Terre n'a pas besoin de nous pour tourner. Pourtant nous sommes là. Nous sommes l'aboutissement d'un long processus. Nous sommes le résultat. Qu'en faisons-nous ?
Devant tout évènement auquel la vie nous expose, je te propose de toujours nous dire :
"En toutes choses, une chance donnée"
Quand c'est quelque chose qui correspond à peu près à nos attentes, c'est facile
Quand elle apporte la difficulté, l'effort, il faut nous le redire encore plus fort, en nous convainquant qu'elle nous invite à soulever un obstacle qui, une fois dépassé, ne nous dérangera plus
Devant tout défi que la vie nous lance, toujours se dire :
"Préparé au pire, prêt pour le meilleur"
Toujours se concentrer sur le pire : savoir comment s'y préparer, tenter de s'en prémunir.
Comme ça, quand le meilleur survient, souvent là où on ne l'attend pas, il bénéficie d'un effet de surprise qui fait le merveilleux de la vie.
Les mots. Ils sont notre trésor et nos meilleures armes
Nous les possédons tous. Nous les partageons. Nous les prononçons
Chaque fois que nous les prononçons, ils deviennent graines dans la tête de celui chez qui nous les déposons. Ils apportent la haine. Ils apportent l'amour. Il ne tient qu'à nous de choisir. C'est Don Miguel Ruiz, l'auteur des Quatre accords toltèques qui nous apprend ça.
Il nous faut porter attention aux mots que nous prononçons. Nous demander pourquoi nous le faisons. Remarquer ce qui provoque "nos éclats de voix". Nous interroger sur leur bien-fondé.
Nous demander si nous ne pourrions pas remédier aux situations qui les provoquent.
La vie devient le lieu d'un défi, d'un jeu et les petites victoires sont quotidiennes. C'est ça qui est bien
Si je veux que ce blog vive, ce n'est pas parce que j'ai quelque chose à vendre ou à acheter
Je ne propose que des mots. Je crois qu'ils ouvrent un champ de découvertes et d'infinies possibilités
Il faut des gens pour l'expérimenter, qui veulent bien tenter l'aventure avec moi, me le raconter un peu, voir les obstacles rencontrés, comment faire pour les surmonter
Mille questions se poseront. Milles réponses se proposeront.
C'est du moins ce que j'espère
Je propose de changer quelques formules clés dans nos têtes, d'en mettre de nouvelles
Une espèce de modus operandi pour aborder la triste réalité
Elles remplacent celles sur lesquelles nous nous sommes depuis longtemps construits
Ce n'est donc pas si simple, mais je suis convaincue que ça vaut le coup d'essayer
Je propose des formules. Je me les applique depuis des années. Je crois en leur efficacité
Pour être valide, une formule doit être testée, expérimentée, approfondie, enrichie, dépassée
Je cherche des expérimentateurs, des gens qui voudraient bien avancer avec moi sur ce chemin
Nous sommes sûrs d'une chose. Nous avons une vie, un jour nous la perdrons.
Elle est le fruit d'une combinaison incroyable, improbable, de croisements de vies, d'aventures humaines, de déchirures, de secousses qui font qu'aujourd'hui, nous sommes là. Chaque vie est unique, singulière. Par nature, une deuxième chance ne peut pas nous être donnée. Nous n'avons qu'une vie, nous n'aurons qu'elle.
Depuis que le monde est monde, on ne peut pas dire que quand nous arrivons sur la Terre, on nous y attende vraiment. La Terre n'a pas besoin de nous pour tourner. Pourtant nous sommes là. Nous sommes l'aboutissement d'un long processus. Nous sommes le résultat. Qu'en faisons-nous ?
Devant tout évènement auquel la vie nous expose, je te propose de toujours nous dire :
"En toutes choses, une chance donnée"
Quand c'est quelque chose qui correspond à peu près à nos attentes, c'est facile
Quand elle apporte la difficulté, l'effort, il faut nous le redire encore plus fort, en nous convainquant qu'elle nous invite à soulever un obstacle qui, une fois dépassé, ne nous dérangera plus
Devant tout défi que la vie nous lance, toujours se dire :
"Préparé au pire, prêt pour le meilleur"
Toujours se concentrer sur le pire : savoir comment s'y préparer, tenter de s'en prémunir.
Comme ça, quand le meilleur survient, souvent là où on ne l'attend pas, il bénéficie d'un effet de surprise qui fait le merveilleux de la vie.
Les mots. Ils sont notre trésor et nos meilleures armes
Nous les possédons tous. Nous les partageons. Nous les prononçons
Chaque fois que nous les prononçons, ils deviennent graines dans la tête de celui chez qui nous les déposons. Ils apportent la haine. Ils apportent l'amour. Il ne tient qu'à nous de choisir. C'est Don Miguel Ruiz, l'auteur des Quatre accords toltèques qui nous apprend ça.
Il nous faut porter attention aux mots que nous prononçons. Nous demander pourquoi nous le faisons. Remarquer ce qui provoque "nos éclats de voix". Nous interroger sur leur bien-fondé.
Nous demander si nous ne pourrions pas remédier aux situations qui les provoquent.
La vie devient le lieu d'un défi, d'un jeu et les petites victoires sont quotidiennes. C'est ça qui est bien
Si je veux que ce blog vive, ce n'est pas parce que j'ai quelque chose à vendre ou à acheter
Je ne propose que des mots. Je crois qu'ils ouvrent un champ de découvertes et d'infinies possibilités
Il faut des gens pour l'expérimenter, qui veulent bien tenter l'aventure avec moi, me le raconter un peu, voir les obstacles rencontrés, comment faire pour les surmonter
Mille questions se poseront. Milles réponses se proposeront.
C'est du moins ce que j'espère
lundi 2 décembre 2013
Un mot à partager
Le week-end, on ne rêve pas, on vit.
Nous avons tous nos réalités, nos propres réalités. Elles se construisent au milieu d'autres vies, d'autres réalités. Chaque combinaison est unique, n'appartient qu'à nous, à chacun d'entre nous. Elles recèlent nos destinées.
Ce que je propose fondamentalement, c'est de changer de point de vue :
ne plus penser nos réalités, mais les rêver.
Pour les rêver, nous avons les mots.
Nous les possédons tous, nous les partageons.
Ils sont notre trésor. On ne nous l'avait jamais vraiment dit.
BONHEUR
Tiendrions-nous là un mot à opposer à ces forces de l'Argent, contre lesquelles, telle Don Guichotte, j'entends me dresser ?
Je crois au pouvoir des mots. Je leur confère un caractère magique. Je crois qu'ils structurent nos vies, fondent nos réalités, beaucoup plus que nous ne l'avions jusqu'ici appréhendé.
Un mot se compose de lettres et de phonèmes.
BONHEUR
Sept lettres - deux syllabes - deux phonèmes
Sa racine : heur = humeur
Le bonheur : ce qui nous met de bonne humeur
Ce à quoi je tente de t'inviter, c'est à regarder ce qui, dans ta vie quotidienne, en semaine, comme le week-end, te met de bonne humeur. Une succession de petits moments, d'instants. Ils sont ton trésor, à préserver, faire fructifier
BONHEUR
Nom masculin
Supporte très bien le pluriel : les petits bonheurs
Ne connaît pas le féminin. Il faut tricher un peu, l'associer au pluriel
BONNES HEURES
Le bonheur, ce qui nous fait passer de bonnes heures, de bons moments, du bon Temps
Il est notre trésor, à préserver, faire fructifier
FACÉTIE
BONHEUR : 7 lettres. En son centre un H.
A mes yeux, ce n'est pas un Hasard
- Une hache ?
- Dame ! Que pourrions-nous trancher ?
Nous avons tous nos réalités, nos propres réalités. Elles se construisent au milieu d'autres vies, d'autres réalités. Chaque combinaison est unique, n'appartient qu'à nous, à chacun d'entre nous. Elles recèlent nos destinées.
Ce que je propose fondamentalement, c'est de changer de point de vue :
ne plus penser nos réalités, mais les rêver.
Pour les rêver, nous avons les mots.
Nous les possédons tous, nous les partageons.
Ils sont notre trésor. On ne nous l'avait jamais vraiment dit.
BONHEUR
Tiendrions-nous là un mot à opposer à ces forces de l'Argent, contre lesquelles, telle Don Guichotte, j'entends me dresser ?
Je crois au pouvoir des mots. Je leur confère un caractère magique. Je crois qu'ils structurent nos vies, fondent nos réalités, beaucoup plus que nous ne l'avions jusqu'ici appréhendé.
Un mot se compose de lettres et de phonèmes.
BONHEUR
Sept lettres - deux syllabes - deux phonèmes
Sa racine : heur = humeur
Le bonheur : ce qui nous met de bonne humeur
Ce à quoi je tente de t'inviter, c'est à regarder ce qui, dans ta vie quotidienne, en semaine, comme le week-end, te met de bonne humeur. Une succession de petits moments, d'instants. Ils sont ton trésor, à préserver, faire fructifier
BONHEUR
Nom masculin
Supporte très bien le pluriel : les petits bonheurs
Ne connaît pas le féminin. Il faut tricher un peu, l'associer au pluriel
BONNES HEURES
Le bonheur, ce qui nous fait passer de bonnes heures, de bons moments, du bon Temps
Il est notre trésor, à préserver, faire fructifier
FACÉTIE
BONHEUR : 7 lettres. En son centre un H.
A mes yeux, ce n'est pas un Hasard
- Une hache ?
- Dame ! Que pourrions-nous trancher ?
vendredi 29 novembre 2013
TS Spivet
Pour mes amis du F, la magnifique phrase entendue dans le très beau film de Jean-Philippe Jeunet L'Extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S. Spivet
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=199842.html
La maman de TS dit à son fils :
Méfie-toi de la médiocrité. Elle est la moisissure de l'esprit. Une fois introduite, elle s'insinue partout.
N'est-ce pas une phrase que nous pourrions aimer à répéter ?
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=199842.html
La maman de TS dit à son fils :
Méfie-toi de la médiocrité. Elle est la moisissure de l'esprit. Une fois introduite, elle s'insinue partout.
N'est-ce pas une phrase que nous pourrions aimer à répéter ?
jeudi 28 novembre 2013
Un mot à exploser
BONHEUR
Où est mon bonheur ?
Le mien ? Celui de mes enfants ? Mon homme ? Mes amis ?
Le bonheur a-t-il des frontières ?
A-t-il une matérialité ?
Le bonheur nous est-il donné ou est-ce à nous de le créer ?
J'espère que sur ce mot là, il y en aura un ou deux qui voudront bien m'aider
L'accès aux commentaires est désormais possible
J'espère avoir levé une barrière
Où est mon bonheur ?
Le mien ? Celui de mes enfants ? Mon homme ? Mes amis ?
Le bonheur a-t-il des frontières ?
A-t-il une matérialité ?
Le bonheur nous est-il donné ou est-ce à nous de le créer ?
J'espère que sur ce mot là, il y en aura un ou deux qui voudront bien m'aider
L'accès aux commentaires est désormais possible
J'espère avoir levé une barrière
Le champ du rêve
Nous ne pouvons affronter le monde de l'Argent, des puissances de l'Argent sur le mode de la réalité.
Ils auront tôt fait de nous écraser, leurs milliards de dollars à la clé
Il nous faut trouver un moyen de leur échapper
C'est le monde des Idées
Moi, je crois que les idées deviennent mots, les mots se prononcent, les sons fondent les choses,
les choses se mettent à vivre leurs vies de choses et bâtissent la réalité dans laquelle nous nous débattons.Il nous faut trouver des MOTS à leur opposer
mercredi 27 novembre 2013
Un nouveau pari
Mercredi, c'était jour des enfants - ma réalité
Aujourd'hui, jeudi, la réalité que nous partageons est toujours là
mais, par chance, le rêve aussi
Nous réapproprier les mots. Les faire sonner autour de nous
Si je veux avoir une chance de faire vivre ce blog, il faut que je parvienne à vous donner envie de partager un pari avec moi
Mais quel pari ?
Je crois qu'il faut toujours aller au fond des choses, ne pas avoir peur de contrarier ce que l'on nous a tant appris
VIE - MORT
Il faut choisir
Dans le monde d'aujourd'hui, agonisant sous cet âge d'argent que je veux dénoncer, le Dieu Argent a fixé une Loi erronée
Ils nous disent : "Gagnez, il faut gagner, gagner plus…"
Je crois qu'ils se trompent
Moi, depuis bientôt trente ans, j'ai pris le contrepied.
J'ai dit "Qui perd, gagne".
Ça m'a bien réussi
C'est ce que je t'invite à essayer
Aujourd'hui, jeudi, la réalité que nous partageons est toujours là
mais, par chance, le rêve aussi
Nous réapproprier les mots. Les faire sonner autour de nous
Si je veux avoir une chance de faire vivre ce blog, il faut que je parvienne à vous donner envie de partager un pari avec moi
Mais quel pari ?
Je crois qu'il faut toujours aller au fond des choses, ne pas avoir peur de contrarier ce que l'on nous a tant appris
VIE - MORT
Il faut choisir
Dans le monde d'aujourd'hui, agonisant sous cet âge d'argent que je veux dénoncer, le Dieu Argent a fixé une Loi erronée
Ils nous disent : "Gagnez, il faut gagner, gagner plus…"
Je crois qu'ils se trompent
Moi, depuis bientôt trente ans, j'ai pris le contrepied.
J'ai dit "Qui perd, gagne".
Ça m'a bien réussi
C'est ce que je t'invite à essayer
mardi 26 novembre 2013
Le travail nous attend
Mais on me dit, de toutes parts, que j'exagère
Qu'il faut raison garder
Je reviendrai
Je réessayerai
J'aime trop rêver
Qu'il faut raison garder
Je reviendrai
Je réessayerai
J'aime trop rêver
Mais philosopher, point trop ne faut
Si nous voulons continuer à essayer de faire vivre ce blog, la question de la politique ne peut pas être abordée à ce jour.
On est hollandaise ou on l'est pas !
C'est dans le sang ! Ça se corrige pas !
Mieux vaut ne pas en rire
Mardi, la réalité est toujours là
D'abord merci aux valeureux cliqueurs
Davantage de reproches, de critiques et de mises en garde que d'encouragements
Mais face à l'adversité, toujours se dire :
Essayer - apprendre - s'instruire - recommencer
En toutes choses, une chance donnée
L'idée fondamentale que je défends, c'est que les mots ont un pouvoir sur nos vies
Ils sont notre trésor. On ne les achète pas. Ils nous sont donnés, à tous
Nous les possédons. Et nous les partageons
Ce à quoi, fondamentalement, je voudrais vous inviter
C'est à observer l'impact des mots, que vous prononcez, sur vos vies, sur vos réalités
Des hommes, des femmes ont déjà essayé
Ils se racontent dans un blog
Je vous invite à aller y jeter un œil, quand le cœur vous en dit
http://jarretederaler.com
J'ai, dans ma vie, beaucoup de temps pour rêver :
quand je passe la serpillière, marche dans la rue, erre dans les allées de supermarchés
Pendant ces moments-là, j'aime philosopher, penser à des Idées
Je songe à la phrase de Gandhi …
Vos croyances deviennent vos pensées, vos pensées deviennent vos mots, vos mots deviennent vos actions, vos actions deviennent vos habitudes, vos habitudes deviennent vos valeurs, vos valeurs deviennent vos destinées
J'ai une réponse à apporter
A mes détracteurs, je réponds désormais : Visons l'excellence !
Souvent ça nous fait rire un coup
Davantage de reproches, de critiques et de mises en garde que d'encouragements
Mais face à l'adversité, toujours se dire :
Essayer - apprendre - s'instruire - recommencer
En toutes choses, une chance donnée
L'idée fondamentale que je défends, c'est que les mots ont un pouvoir sur nos vies
Ils sont notre trésor. On ne les achète pas. Ils nous sont donnés, à tous
Nous les possédons. Et nous les partageons
Ce à quoi, fondamentalement, je voudrais vous inviter
C'est à observer l'impact des mots, que vous prononcez, sur vos vies, sur vos réalités
Des hommes, des femmes ont déjà essayé
Ils se racontent dans un blog
Je vous invite à aller y jeter un œil, quand le cœur vous en dit
http://jarretederaler.com
J'ai, dans ma vie, beaucoup de temps pour rêver :
quand je passe la serpillière, marche dans la rue, erre dans les allées de supermarchés
Pendant ces moments-là, j'aime philosopher, penser à des Idées
Je songe à la phrase de Gandhi …
Vos croyances deviennent vos pensées, vos pensées deviennent vos mots, vos mots deviennent vos actions, vos actions deviennent vos habitudes, vos habitudes deviennent vos valeurs, vos valeurs deviennent vos destinées
J'ai une réponse à apporter
le mot naît toujours d'une idée, d'un sentiment, de quelque chose de confus
mais les mots se prononcent
les sons fondent les choses, auxquels les mots donnent naissance
et puis les choses se mettent à vivre leurs vies de choses
elles deviennent la réalité dans laquelle nous nous débattons
Comment s'opèrent toutes ces transformations ?
Souffle un grand air de Temps
Nanoseconde
A mes détracteurs, je réponds désormais : Visons l'excellence !
Souvent ça nous fait rire un coup
lundi 25 novembre 2013
Donnons-lui sa chance !
Face à l'adversité, j'ai une espèce de formule : "Errare humanum est sed perseverare es diabolicum"
La politique est le lieu où s'exacerbe la mauvaise foi
La discussion n'est pas possible. Nous campons tous sur des positions bien arrêtées, qui sont souvent le fruit, l'héritage d'une longue histoire familiale. Nul ne nous en fera changer
Faire rouler (au figuré s'entend) la tête de François Hollande ne sera à l'évidence qu'une courte victoire, remportée sur les sombres puissances de l'argent qui nous bâillonnent
Encore n'y sommes-nous même pas prêts
Faire rouler la petite tête du bon François mais pour faire quoi ?
Enfin, je rappelle à tous, que le challenge que j'entends relever, c'est de faire de lui une chance pour la France
Avant d'être élu, il nous disait qu'avec lui le monde allait changer
Aidons-le à traduire dans les faits sa prophétie
Aidons-le
Peut-être nous aidera-t-il...
La politique est le lieu où s'exacerbe la mauvaise foi
La discussion n'est pas possible. Nous campons tous sur des positions bien arrêtées, qui sont souvent le fruit, l'héritage d'une longue histoire familiale. Nul ne nous en fera changer
Faire rouler (au figuré s'entend) la tête de François Hollande ne sera à l'évidence qu'une courte victoire, remportée sur les sombres puissances de l'argent qui nous bâillonnent
Encore n'y sommes-nous même pas prêts
Faire rouler la petite tête du bon François mais pour faire quoi ?
Enfin, je rappelle à tous, que le challenge que j'entends relever, c'est de faire de lui une chance pour la France
Avant d'être élu, il nous disait qu'avec lui le monde allait changer
Aidons-le à traduire dans les faits sa prophétie
Aidons-le
Peut-être nous aidera-t-il...
Prosaïsme
Le dimanche, on peut rêver,
Mais le lundi, il faut revenir dans la réalité
Quelle réalité ?
Celle que nous déversent leurs écrans de toutes sortes
Tellement sombre, tellement noire, désespérante
Ou plutôt celle que nos yeux voient
Que nos mains touchent, nos oreilles entendent
Lundi matin, il y a café sur la place de la cathédrale
C'est toujours la surprise, on ne sait pas qui y sera
Ce matin, j'ai eu de la chance, il n'y avait pas grand monde
A" était là. Je lui ai dit que j'ouvrais un blog, que j'y parlais d'elle
Surement va-t-elle le lire
Après le café, faut pas rêver, il y a ménage
Comment faire de cette corvée, au moins hebdomadaire, une chance donnée ?
Défi ? Gageure ?
Perplexité
Aujourd'hui, c'était jour de lessivage
Deux semaines que je ne m'y étais pas collée
Faire de ce moment une chance donnée, un petit moment de bonheur volé sur la triste réalité
Pour cela, je me répète l'ordre de mission que je me suis défini :
Je dispense du bonheur, tout simplement, autour de moi
C'est mon Credo, mon cheval de bataille
Nous nous entendons bien
Je plonge dans l'instant
Je dispense du bonheur autour de moi
Passer la serpillière ne nécessite guère de mobiliser notre intelligence
C'est notre avantage !
Cela nous laisse du temps pour rêver...
Mais le lundi, il faut revenir dans la réalité
Quelle réalité ?
Celle que nous déversent leurs écrans de toutes sortes
Tellement sombre, tellement noire, désespérante
Ou plutôt celle que nos yeux voient
Que nos mains touchent, nos oreilles entendent
Lundi matin, il y a café sur la place de la cathédrale
C'est toujours la surprise, on ne sait pas qui y sera
Ce matin, j'ai eu de la chance, il n'y avait pas grand monde
A" était là. Je lui ai dit que j'ouvrais un blog, que j'y parlais d'elle
Surement va-t-elle le lire
Après le café, faut pas rêver, il y a ménage
Comment faire de cette corvée, au moins hebdomadaire, une chance donnée ?
Défi ? Gageure ?
Perplexité
Aujourd'hui, c'était jour de lessivage
Deux semaines que je ne m'y étais pas collée
Faire de ce moment une chance donnée, un petit moment de bonheur volé sur la triste réalité
Pour cela, je me répète l'ordre de mission que je me suis défini :
Je dispense du bonheur, tout simplement, autour de moi
C'est mon Credo, mon cheval de bataille
Nous nous entendons bien
Je plonge dans l'instant
Je dispense du bonheur autour de moi
Passer la serpillière ne nécessite guère de mobiliser notre intelligence
C'est notre avantage !
Cela nous laisse du temps pour rêver...
dimanche 24 novembre 2013
Une chance pour la France
Faire de Françoise Hollande une chance pour la France !
Comment, diable, pourrions-nous nous y prendre ?
Il nous faut l'attaquer là où il est le plus faible
J'ai longtemps songé aux rêves qui pouvaient occuper le brave homme
J'ai longtemps songé aux rêves qui pouvaient occuper le brave homme
J'ai trouvé : le retour de la croissance
Mais comment se la figure-t-il ? Comment se la représente-t-il ?
J'ai renoncé à m'y intéresser
J'ai trouvé : l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, à deux pas de ma maison
Sûrement le sujet le hante-t-il
Quelles images, quels visages met-il derrière ?
J'ai renoncé à le comprendre
Modèle breton ? Modèle New Age ?
Que choisit-il ? Lui, seul, le sait
Moi, j'ai choisi : Modèle breton. Capital Vert
Premier défi
A'' m'a soufflé ce matin, un mot qui résonne en moi, comme je ne saurais le dire
Horloge interne
Pour elle, les hommes ne la portent pas
Ce sont les femmes qui le font
C'est le grand mensonge, la grande erreur du monde
Depuis les fêtes de la Toussaint,
mes enfants et moi avons décidé de relever un défi
Nous arrêtons de râler
Nous avons pris du temps pour choisir les mots avec lesquels nous relèverions ce premier défi
Pour ACG, c'est geindre
Pour JC, ronchonner, réclamer
Pour moi, vitupérer
Depuis, près d'un mois, nous nous observons.
Quand nous y cédons, nous nous le faisons remarquer.
Nous observons le moment, la situation qui a déclenché le jaillissement de ces mots
dont nous ne voulons plus. Nous en sommes de plus en plus d'accord.
dont nous ne voulons plus. Nous en sommes de plus en plus d'accord.
Nous cherchons alors, comment nous pourrions y remédier.
Nous avons déjà beaucoup progressé
JC est tombé sur une série de livres qui l'ont bien occupé
ACG, elle, n'a toujours pas trouvé mais elle dessine, elle touchote le piano, je ne désespère pas
Ce matin, moi, au café, j'ai bien progressé
Une petite victoire sur la triste réalité
J'ai raconté aux amis que j'y côtoie depuis bientôt deux ans la petite histoire de ce nouveau défi et je leur ai demandé s'ils me connaissaient un sujet de prédilection à vitupérer
Ils ont aussitôt trouvé !
Alors, je leur ai dit que moi je me disais toujours :
" En toutes choses, une chance donnée "
(c'est ce qu'il faut se dire pour avoir une chance raisonnable d'y arriver)
François Hollande
Comment faire de François Hollande, une chance pour la France ?
Une incroyable gagure
Eh bien, je crois que j'ai trouvé
Il est notre nouveau Louis XVI, un brin Louis Dix-Huitard, une petite boule à faire rouler
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