jeudi 19 décembre 2013

Joyeuses fêtes

Il fait toujours beau à Nantes, et cela aide naturellement à être de bonne humeur

Je suis restée bien silencieuse mais je ne peux pas laisser les vacances arriver, sans vous souhaiter de profiter du temps de trêve qui s'ouvre à nous, pour vivre quelques petits moments de bonheur volés sur la triste réalité

Ils sont notre trésor, à préserver, faire fructifier

Il me semble, de plus en plus, que nous devrions simplement nous dire que, contrairement à ce qu'on nous a appris, nous sommes là pour être heureux, pour dispenser du bonheur autour de nous

Je crois que vouloir construire sa vie, en choisissant là son ordre de mission, son cheval de bataille, conduit au BONHEUR et que c'est vers lui que nous devrions tous aller

Faîtes la fête ! pourrait devenir notre slogan.
Est-ce crédible ?
Nous aurons toute l'année 2014 pour nous poser la question

BONNES FÊTES A TOUS !

jeudi 12 décembre 2013

En route !

J'affine mon propos

Pour rompre avec l'affligeante médiocrité, dont on nous inonde, il faut prendre le contre-pied

A la règle du "Gagnez, gagnez plus",
j'oppose celle du "Qui perd, gagne. Qui donne, gagne"
Je la crois, fondamentalement, beaucoup plus juste

Je fonde mon espoir sur le fait que beaucoup d'entre nous en réalité le savent
Qui donne reçoit. Qui ne donne pas, ne reçoit rien. C'est comme ça

Il faut apprendre à donner pour donner (ça s'apprend). Tant qu'on donne avec un espoir de retour, une attente, tant qu'on donne à quelqu'un, il faut savoir qu'on s'expose à la déception.
Mais on peut dire aussi qu'on n'a rien sans risque



A leur inintérêt, à leurs mesquineries, j'oppose la recherche de l'excellence
"Rêvons aux étoiles, nous atterrirons sur la lune"


Je t'invite à te mettre en route, avec moi, sur le chemin du Salut
Je crains fort, compte-tenu de la réalité qu'ils nous construisent, que nous n'ayons pas le choix

Pour avancer gaillardement sur un chemin, il faut un but
Nous nous lançons dans une quête
Nous partons chercher le VRAI, le BIEN, le BEAU qui est en chacun de nous,
qui est là depuis la nuit des temps, qui est aussi en dehors de nous
C'est lui que nous voulons voir. C'est vers lui que nous marchons



Comment traduire la recherche de ce but dans la réalité de la vie quotidienne ?
VIVRE, mais pour quoi FAIRE ?

Je propose une formule : pour dispenser du BONHEUR autour de nous

Ça change tout. Car le bonheur ne se vit que dans le partage.
Le bonheur porte avec lui tout un vocabulaire qui échappe au monde de l'Argent, et de son triste représentant, bien campé sur ses privilèges

Le bonheur est dans l'ordre de l'attention à l'autre,
dans la recherche du bonheur de l'autre
Le bonheur ouvre sur demain

Il n'y a pas très loin pour aller le chercher. Il est en nous, autour de nous
Si nous voulons dispenser du bonheur autour de nous, si nous nous y appliquons, nous y gagnons de pouvoir vivre beaucoup de petits moments de bonheur
C'est ça qui est bien



Nous en arrivons, après avoir abandonné il y a à peu près deux siècles le champ du religieux, à nous retirer du champ du politique. L'Argent règne en TOUT. C'est effrayant

Il faut nous réveiller. Il faut nous prendre en main


samedi 7 décembre 2013

Une affaire de formules

On me dit que mon propos n'est pas assez clair. J'essaye encore

Je propose de changer quelques formules clés dans nos têtes, d'en mettre de nouvelles
Une espèce de modus operandi pour aborder la triste réalité

Elles remplacent celles sur lesquelles nous nous sommes depuis longtemps construits
Ce n'est donc pas si simple, mais je suis convaincue que ça vaut le coup d'essayer




Je propose des formules. Je me les applique depuis des années. Je crois en leur efficacité
Pour être valide, une formule doit être testée, expérimentée, approfondie, enrichie, dépassée

Je cherche des expérimentateurs, des gens qui voudraient bien avancer avec moi sur ce chemin



Nous sommes sûrs d'une chose. Nous avons une vie, un jour nous la perdrons.

Elle est le fruit d'une combinaison incroyable, improbable, de croisements de vies, d'aventures humaines, de déchirures, de secousses qui font qu'aujourd'hui, nous sommes là. Chaque vie est unique, singulière. Par nature, une deuxième chance ne peut pas nous être donnée. Nous n'avons qu'une vie, nous n'aurons qu'elle.




Depuis que le monde est monde, on ne peut pas dire que quand nous arrivons sur la Terre, on nous y attende vraiment. La Terre n'a pas besoin de nous pour tourner. Pourtant nous sommes là. Nous sommes l'aboutissement d'un long processus. Nous sommes le résultat. Qu'en faisons-nous ?

Devant tout évènement auquel la vie nous expose, je te propose de toujours nous dire :

"En toutes choses, une chance donnée"

Quand c'est quelque chose qui correspond à peu près à nos attentes, c'est facile
Quand elle apporte la difficulté, l'effort, il faut nous le redire encore plus fort, en nous convainquant qu'elle nous invite à soulever un obstacle qui, une fois dépassé, ne nous dérangera plus


Devant tout défi que la vie nous lance, toujours se dire :

"Préparé au pire, prêt pour le meilleur"

Toujours se concentrer sur le pire : savoir comment s'y préparer, tenter de s'en prémunir.
Comme ça, quand le meilleur survient, souvent là où on ne l'attend pas, il bénéficie d'un effet de surprise qui fait le merveilleux de la vie.





Les mots. Ils sont notre trésor et nos meilleures armes
Nous les possédons tous. Nous les partageons. Nous les prononçons

Chaque fois que nous les prononçons, ils deviennent graines dans la tête de celui chez qui nous les déposons. Ils apportent la haine. Ils apportent l'amour. Il ne tient qu'à nous de choisir. C'est Don Miguel Ruiz, l'auteur des Quatre accords toltèques qui nous apprend ça.

Il nous faut porter attention aux mots que nous prononçons. Nous demander pourquoi nous le faisons. Remarquer ce qui provoque "nos éclats de voix". Nous interroger sur leur bien-fondé.
Nous demander si nous ne pourrions pas remédier aux situations qui les provoquent.
La vie devient le lieu d'un défi, d'un jeu et les petites victoires sont quotidiennes. C'est ça qui est bien



Si je veux que ce blog vive, ce n'est pas parce que j'ai quelque chose à vendre ou à acheter
Je ne propose que des mots. Je crois qu'ils ouvrent un champ de découvertes et d'infinies possibilités

Il faut des gens pour l'expérimenter, qui veulent bien tenter l'aventure avec moi, me le raconter un peu, voir les obstacles rencontrés, comment faire pour les surmonter

Mille questions se poseront. Milles réponses se proposeront.
C'est du moins ce que j'espère

lundi 2 décembre 2013

Un mot à partager

Le week-end, on ne rêve pas, on vit.

Nous avons tous nos réalités, nos propres réalités. Elles se construisent au milieu d'autres vies, d'autres réalités. Chaque combinaison est unique, n'appartient qu'à nous, à chacun d'entre nous. Elles recèlent nos destinées.

Ce que je propose fondamentalement, c'est de changer de point de vue :
ne plus penser nos réalités, mais les rêver.

Pour les rêver, nous avons les mots.
Nous les possédons tous, nous les partageons.
Ils sont notre trésor. On ne nous l'avait jamais vraiment dit.


BONHEUR

Tiendrions-nous là un mot à opposer à ces forces de l'Argent, contre lesquelles, telle Don Guichotte, j'entends me dresser ?

Je crois au pouvoir des mots. Je leur confère un caractère magique. Je crois qu'ils structurent nos vies, fondent nos réalités, beaucoup plus que nous ne l'avions jusqu'ici appréhendé.

Un mot se compose de lettres et de phonèmes.

BONHEUR

Sept lettres - deux syllabes - deux phonèmes
Sa racine : heur = humeur
Le bonheur : ce qui nous met de bonne humeur

Ce à quoi je tente de t'inviter, c'est à regarder ce qui, dans ta vie quotidienne, en semaine, comme le week-end, te met de bonne humeur. Une succession de petits moments, d'instants. Ils sont ton trésor, à préserver, faire fructifier

BONHEUR

Nom masculin
Supporte très bien le pluriel : les petits bonheurs
Ne connaît pas le féminin. Il faut tricher un peu, l'associer au pluriel

BONNES HEURES
Le bonheur, ce qui nous fait passer de bonnes heures, de bons moments, du bon Temps
Il est notre trésor, à préserver, faire fructifier


FACÉTIE

BONHEUR : 7 lettres. En son centre un H.
A mes yeux, ce n'est pas un Hasard

- Une hache ?
- Dame !  Que pourrions-nous trancher ?