Nous devrions établir une nouvelle constitution.
Nous y proclamerions notre volonté de construire une société et une économie qui placent l'homme au cœur de leurs systèmes.
Nous y affirmerions notre volonté de tenir notre rang de nation, au sein des institutions européennes et mondiales. Nous y reconnaîtrions que l'histoire a voulu que, pendant des siècles, notre nation et ses voisines européennes dominent le monde : notre responsabilité est lourde dans la situation que nous laissons à nos enfants.
Reconnaissant nos erreurs, considérant que le modèle que nous avons défendu est aujourd'hui en faillite, nous proposerions un changement de cap.
Nous nous engagerions à tout mettre en œuvre pour permettre aux citoyens et aux habitants de notre pays de devenir des hommes et des femmes responsables, sobres et solidaires.
Nous imposerions à l'économie un changement de paradigme. Nous exigerions la proximité.
Nous affirmerions préférer la qualité à la quantité.
Nous affirmerions notre confiance dans les citoyens de ce pays et nous engagerions à encourager leurs initiatives.
Nous leur reconnaitrions un nouveau droit qui n'a jamais été accordé nulle part dans le monde : le droit au bonheur.
Nous opposerions la défense de ce droit à celui de l'argent.
Dans le domaine des sciences, la priorité serait donnée à la recherche de nouvelles sources d'énergies renouvelables et à la réduction des déchets de toutes sortes.
Le droit à l'enseignement et à la formation seraient réaffirmés et très largement étendus.
Ce sont des pistes. Qui va m'aider ?
mardi 21 janvier 2014
lundi 20 janvier 2014
Constitution, le mot est lâché !
Disons nous d'abord qu'il s'agit d'établir un texte de quelques pages (42 aujourd'hui).
Sa rédaction doit être collégiale et anonyme.
C'est une règle qui correspond parfaitement à celles de ma petite entreprise.
Ça ne se fera pas en trois coups de crayon et deux coups de gomme. Il s'agit de construire un ensemble de mots qui fixe un objectif, détermine des règles. Il doit s'enrichir des réflexions, des expériences du plus grand nombre (et en ce domaine, je dois bien dire que celles que je propose sont fort peu exemplaires et n'y satisferont pas). Ma conviction est qu'Internet nous offre un espace nouveau, virtuel, qui permet l'échange des idées.
Toute ma démarche, depuis des années, repose sur quelques formules :
La première : Tu dois leur redonner le Verbe
La seconde : Les mots génèrent les idées. Les idées engendrent les choses.
Les choses deviennent réalité.
Cette formule nous assure que l'avenir nous appartient.
Je ne crois pas qu'on puisse en douter
Voyons maintenant la définition de Larousse : la Constitution est "l'ensemble des textes fondamentaux qui établissent la forme d'un gouvernement, règlent les rapports entre gouvernants et gouvernés et déterminent l'organisation des pouvoir publics."
C'est donc un texte d'une grande importance et nous devrions nous demander si le discrédit dans lequel est aujourd'hui plongé la classe politique dans son entier ne trouve pas ses racines, dans le texte sur lequel elle se fonde.
Sur Internet, on trouve "le texte intégral de la Constitution du 4 octobre 1958 en vigueur, mis à jour de la révision constitutionnelle du 23 juillet 2008"
Notons d'abord que ce texte a donc 56 ans, un peu plus d'un demi-siècle. Les années pèsent lourd dans l'accélération du temps et de l'histoire que nous connaissons aujourd'hui.
Lisons le préambule :
" Le peuple français proclame solennellement son attachement aux Droits de l'homme et aux principes de la souveraineté nationale, tels qu'ils ont été définis par la Déclaration de 1789, confirmée et complétée par le préambule de la Constitution de 1946, ainsi qu'aux droits et devoirs définis dans la Charte de l'environnement de 2004. "
J'avoue mon étonnement !
Ils nous disent leur "attachement aux Droits de l'homme". C'est fort bien, mais on attend logiquement "et du citoyen"
Que nenni ! Ils nous servent leur "attachement aux principes de la souveraineté nationale tels qu'ils ont été définis par la Déclaration de 1789 …"
Les principes de la souveraineté nationale tels qu'ils ont été définis par la Déclaration de 1789 … ???
Qu'on se réfère à l'esprit qui soufflait au moment de la Déclaration des Droits de l'homme et du citoyen, j'y accède volontiers. Je rappelle qu'à l'époque les hommes de ce pays ont renversé un régime vieux de près de huit siècles, fondé d'abord sur la féodalité puis sur la monarchie. La société que cette toute petite minorité d'hommes et de femmes avait construite s'appuyait sur des privilèges accordés à l'aristocratie et au clergé. En 1789, nos ancêtres ont mis un terme à ces privilèges.
Mais, il me souvient que cette histoire de "souveraineté nationale" nous avait été dégotée par Nicolas Sarkozy. Force est d'admettre qu'elle n'a rien apporté de vrai, de bien, de beau qui nous aide à avancer.
Mais lisons la suite. En vertu de ces principes et de celui de la libre détermination des peuples, la République offre aux territoires d'outre-mer qui manifestent la volonté d'y adhérer des institutions nouvelles fondées sur l'idéal commun de liberté, d'égalité et de fraternité et conçues en vue de leur évolution démocratique.
C'est ahurissant ! "la République offre aux territoires d'outre-mer…"
Et, à nous, elle nous propose quoi ?
Rien ?
Une chose est sûre : elle ne nous mentionne pas. Elle nous a oubliés !
Je vous laisse réfléchir, rêver
Moi je m'en vais
Sa rédaction doit être collégiale et anonyme.
C'est une règle qui correspond parfaitement à celles de ma petite entreprise.
Ça ne se fera pas en trois coups de crayon et deux coups de gomme. Il s'agit de construire un ensemble de mots qui fixe un objectif, détermine des règles. Il doit s'enrichir des réflexions, des expériences du plus grand nombre (et en ce domaine, je dois bien dire que celles que je propose sont fort peu exemplaires et n'y satisferont pas). Ma conviction est qu'Internet nous offre un espace nouveau, virtuel, qui permet l'échange des idées.
Toute ma démarche, depuis des années, repose sur quelques formules :
La première : Tu dois leur redonner le Verbe
La seconde : Les mots génèrent les idées. Les idées engendrent les choses.
Les choses deviennent réalité.
Cette formule nous assure que l'avenir nous appartient.
Je ne crois pas qu'on puisse en douter
Voyons maintenant la définition de Larousse : la Constitution est "l'ensemble des textes fondamentaux qui établissent la forme d'un gouvernement, règlent les rapports entre gouvernants et gouvernés et déterminent l'organisation des pouvoir publics."
C'est donc un texte d'une grande importance et nous devrions nous demander si le discrédit dans lequel est aujourd'hui plongé la classe politique dans son entier ne trouve pas ses racines, dans le texte sur lequel elle se fonde.
Sur Internet, on trouve "le texte intégral de la Constitution du 4 octobre 1958 en vigueur, mis à jour de la révision constitutionnelle du 23 juillet 2008"
Notons d'abord que ce texte a donc 56 ans, un peu plus d'un demi-siècle. Les années pèsent lourd dans l'accélération du temps et de l'histoire que nous connaissons aujourd'hui.
Lisons le préambule :
" Le peuple français proclame solennellement son attachement aux Droits de l'homme et aux principes de la souveraineté nationale, tels qu'ils ont été définis par la Déclaration de 1789, confirmée et complétée par le préambule de la Constitution de 1946, ainsi qu'aux droits et devoirs définis dans la Charte de l'environnement de 2004. "
J'avoue mon étonnement !
Ils nous disent leur "attachement aux Droits de l'homme". C'est fort bien, mais on attend logiquement "et du citoyen"
Que nenni ! Ils nous servent leur "attachement aux principes de la souveraineté nationale tels qu'ils ont été définis par la Déclaration de 1789 …"
Les principes de la souveraineté nationale tels qu'ils ont été définis par la Déclaration de 1789 … ???
Qu'on se réfère à l'esprit qui soufflait au moment de la Déclaration des Droits de l'homme et du citoyen, j'y accède volontiers. Je rappelle qu'à l'époque les hommes de ce pays ont renversé un régime vieux de près de huit siècles, fondé d'abord sur la féodalité puis sur la monarchie. La société que cette toute petite minorité d'hommes et de femmes avait construite s'appuyait sur des privilèges accordés à l'aristocratie et au clergé. En 1789, nos ancêtres ont mis un terme à ces privilèges.
Mais, il me souvient que cette histoire de "souveraineté nationale" nous avait été dégotée par Nicolas Sarkozy. Force est d'admettre qu'elle n'a rien apporté de vrai, de bien, de beau qui nous aide à avancer.
Mais lisons la suite. En vertu de ces principes et de celui de la libre détermination des peuples, la République offre aux territoires d'outre-mer qui manifestent la volonté d'y adhérer des institutions nouvelles fondées sur l'idéal commun de liberté, d'égalité et de fraternité et conçues en vue de leur évolution démocratique.
C'est ahurissant ! "la République offre aux territoires d'outre-mer…"
Et, à nous, elle nous propose quoi ?
Rien ?
Une chose est sûre : elle ne nous mentionne pas. Elle nous a oubliés !
Je vous laisse réfléchir, rêver
Moi je m'en vais
dimanche 19 janvier 2014
Première profête de l'histoire de l'humanité !
Voilà donc un titre bien ronflant qui peut étonner, j'en conviens.
Disons d'abord, qu'en règle générale, on n'est jamais mieux servi que par soi-même et que c'est là un adage auquel nous gagnerions tous à nous conformer davantage.
Comme à l'accoutumée, observons le mot
PROFÊTE
Ici, donc une faute d'orthographe est revendiquée. Elle permet le découpage en deux phonèmes qui, par ce petit tour de passe-passe, font sens.
Profête : Pour la fête
Le profête part sur les chemins, en criant : "Faites ! Fêtes ! Faites !" mais vous ne l'entendez pas.
C'est toujours comme ça.
Redevenons un peu plus sérieux
PROPHÈTE :
La définition du Larousse 2009 qui me tombe sous la main est un peu brève
Je cite :
" 1 - Dans la Bible, homme qui, inspiré par Dieu, parle en son nom pour faire connaître son message.
2 - Le prophète : Mahomet pour les Musulmans. 3 - Personne qui annonce un évènement futur."
Cette définition est, à maints égards, bien étonnante et frappe par sa brièveté.
Dans l'item 1, le terme "prophète" n'apparaît qu'après que la Bible ait été nommée, comme si les deux termes étaient associés.
Curieusement, l'item 2 cite Mahomet, sans explication aucune
L'item 3 nous éloigne du champ du religieux : celui qui fait des prophéties, qui prévoit l'avenir
Cela ne nous aide pas beaucoup. Nous pourrions nous dire qu'un prophète est le porteur d'une parole sacrée.
En Occident, nous avons vécu sous le règne de la prophétie de Moïse, puis sous celle du Messie, Jésus. Mais la Terre a connu en vérité bien d'autres prophètes. Les plus anciens nous viennent d'Extrême-Orient. Deux se distinguent particulièrement, tant leur Parole est encore aujourd'hui puissante : Lao-Tseu et Bouddha.
Nous avons découvert, ces toutes dernières années, l'existence d'un prophète d'Amérique Latine, Miroir de Fumée, mais sûrement d'autres voix restent-elles à découvrir.
Les grands prophètes ont donné naissance à des églises : c'est le cas dans les religions juive et chrétienne, dans le bouddhisme, plus discrètement dans le taoïsme, chez les Hindous et évidemment dans la religion musulmane.
Il n'y a plus eu de prophète déclaré tel depuis Mahomet, qui serait né à La Mecque en 570 et mort à Médine en 632, emporté par une forte fièvre.
Tous ces prophètes sont des hommes, des êtres humains, dont nous connaissons la vie. Elle se passe il y a fort longtemps, en un temps où les moyens d'information et de communication n'étaient pas ceux que nous connaissons aujourd'hui, aussi leur histoire est-elle devenue légende. Mais, en réalité, à la base, ce sont des hommes, dont la Parole a profondément marqué l'histoire de l'humanité.
Le XX° siècle a vu plusieurs grandes figures se lever. Elles n'étaient pas tout à fait prophètes mais porteuses de rêves. Les plus célèbres sont le Mahatma Gandhi, Martin Luther King et Nelson Mandela. Bien d'autres noms pourraient être avancés, parmi lesquels on pourrait même trouver certaines femmes.
Le candidat prophète doit remarquer que nombre de ses prédécesseurs ont eu des vies tragiques.
Tous les prophètes dérangent, puisqu'ils élèvent leur voix contre l'ordre établi.
Jésus meurt crucifié, Gandhi et Martin Luther King meurent assassinés. La prudence est de mise.
Le candidat prophète doit aussi bien mesurer que la gloire du prophète est par nature posthume.
Aussi, pour mieux se protéger, ne doit-il pas du tout chercher à l'atteindre de son vivant.
Enfin, sa conduite doit être exemplaire et la réalité de sa vie se conformer aux idées qu'il défend.
C'est ce que tous les grands prophètes ont fait, qui s'impose au candidat prophète comme une nécessité et contraint la première profête que je veux devenir à l'anonymat le plus strict et à l'apprentissage de la sobriété heureuse...
Que font tous les prophètes ?
Ils tentent de dire l'Indicible, ce jeu des forces mystérieuses qui nous entourent et qui semblent contenir le Mystère de la Vie.
Je propose ma représentation. Je l'appelle Le Magicien
Il est le Dieu du Mystère, celui qui ne dévoilera jamais ses tours
Il est vain de vouloir comprendre.
Mieux vaut s'émerveiller et s'appliquer, dans sa vie de tous les jours, à sentir le plus souvent possible sa présence.
Il est le Dieu du Hasard, le lien de causalité.
Il est celui qui nous fait voir en toutes choses, une chance donnée.
Il est celui qui nous apprend à plonger dans l'instant.
Il est le Dieu du Verbe, qui nous dit que notre parole est magique,
qu'elle peut faire de nous les Magiciens de nos vies.
Il est celui qui nous fait croire aux nuages
Il nous invite à nous élever au rang d'âmes
Existent-elles vraiment ? Sont-elles un leurre ?
Il nous propose un pari, qu'il appartient à chacun de relever ou d'ignorer.
C'est la liberté de chacun.
Moi, j'ai choisi et ce choix m'a bien réussi
C'est pourquoi je t'y invite aujourd'hui
J'espère que vous validerez le nouveau titre que je m'octroie et que nous pourrons nous atteler à une nouvelle cible, un nouveau mot, un nouveau défi : CONSTITUTION
Disons d'abord, qu'en règle générale, on n'est jamais mieux servi que par soi-même et que c'est là un adage auquel nous gagnerions tous à nous conformer davantage.
Comme à l'accoutumée, observons le mot
PROFÊTE
Ici, donc une faute d'orthographe est revendiquée. Elle permet le découpage en deux phonèmes qui, par ce petit tour de passe-passe, font sens.
Profête : Pour la fête
Le profête part sur les chemins, en criant : "Faites ! Fêtes ! Faites !" mais vous ne l'entendez pas.
C'est toujours comme ça.
Redevenons un peu plus sérieux
PROPHÈTE :
La définition du Larousse 2009 qui me tombe sous la main est un peu brève
Je cite :
" 1 - Dans la Bible, homme qui, inspiré par Dieu, parle en son nom pour faire connaître son message.
2 - Le prophète : Mahomet pour les Musulmans. 3 - Personne qui annonce un évènement futur."
Cette définition est, à maints égards, bien étonnante et frappe par sa brièveté.
Dans l'item 1, le terme "prophète" n'apparaît qu'après que la Bible ait été nommée, comme si les deux termes étaient associés.
Curieusement, l'item 2 cite Mahomet, sans explication aucune
L'item 3 nous éloigne du champ du religieux : celui qui fait des prophéties, qui prévoit l'avenir
Cela ne nous aide pas beaucoup. Nous pourrions nous dire qu'un prophète est le porteur d'une parole sacrée.
En Occident, nous avons vécu sous le règne de la prophétie de Moïse, puis sous celle du Messie, Jésus. Mais la Terre a connu en vérité bien d'autres prophètes. Les plus anciens nous viennent d'Extrême-Orient. Deux se distinguent particulièrement, tant leur Parole est encore aujourd'hui puissante : Lao-Tseu et Bouddha.
Nous avons découvert, ces toutes dernières années, l'existence d'un prophète d'Amérique Latine, Miroir de Fumée, mais sûrement d'autres voix restent-elles à découvrir.
Les grands prophètes ont donné naissance à des églises : c'est le cas dans les religions juive et chrétienne, dans le bouddhisme, plus discrètement dans le taoïsme, chez les Hindous et évidemment dans la religion musulmane.
Il n'y a plus eu de prophète déclaré tel depuis Mahomet, qui serait né à La Mecque en 570 et mort à Médine en 632, emporté par une forte fièvre.
Tous ces prophètes sont des hommes, des êtres humains, dont nous connaissons la vie. Elle se passe il y a fort longtemps, en un temps où les moyens d'information et de communication n'étaient pas ceux que nous connaissons aujourd'hui, aussi leur histoire est-elle devenue légende. Mais, en réalité, à la base, ce sont des hommes, dont la Parole a profondément marqué l'histoire de l'humanité.
Le XX° siècle a vu plusieurs grandes figures se lever. Elles n'étaient pas tout à fait prophètes mais porteuses de rêves. Les plus célèbres sont le Mahatma Gandhi, Martin Luther King et Nelson Mandela. Bien d'autres noms pourraient être avancés, parmi lesquels on pourrait même trouver certaines femmes.
Le candidat prophète doit remarquer que nombre de ses prédécesseurs ont eu des vies tragiques.
Tous les prophètes dérangent, puisqu'ils élèvent leur voix contre l'ordre établi.
Jésus meurt crucifié, Gandhi et Martin Luther King meurent assassinés. La prudence est de mise.
Le candidat prophète doit aussi bien mesurer que la gloire du prophète est par nature posthume.
Aussi, pour mieux se protéger, ne doit-il pas du tout chercher à l'atteindre de son vivant.
Enfin, sa conduite doit être exemplaire et la réalité de sa vie se conformer aux idées qu'il défend.
C'est ce que tous les grands prophètes ont fait, qui s'impose au candidat prophète comme une nécessité et contraint la première profête que je veux devenir à l'anonymat le plus strict et à l'apprentissage de la sobriété heureuse...
Que font tous les prophètes ?
Ils tentent de dire l'Indicible, ce jeu des forces mystérieuses qui nous entourent et qui semblent contenir le Mystère de la Vie.
Je propose ma représentation. Je l'appelle Le Magicien
Il est le Dieu du Mystère, celui qui ne dévoilera jamais ses tours
Il est vain de vouloir comprendre.
Mieux vaut s'émerveiller et s'appliquer, dans sa vie de tous les jours, à sentir le plus souvent possible sa présence.
Il est le Dieu du Hasard, le lien de causalité.
Il est celui qui nous fait voir en toutes choses, une chance donnée.
Il est celui qui nous apprend à plonger dans l'instant.
Il est le Dieu du Verbe, qui nous dit que notre parole est magique,
qu'elle peut faire de nous les Magiciens de nos vies.
Il est celui qui nous fait croire aux nuages
Il nous invite à nous élever au rang d'âmes
Existent-elles vraiment ? Sont-elles un leurre ?
Il nous propose un pari, qu'il appartient à chacun de relever ou d'ignorer.
C'est la liberté de chacun.
Moi, j'ai choisi et ce choix m'a bien réussi
C'est pourquoi je t'y invite aujourd'hui
J'espère que vous validerez le nouveau titre que je m'octroie et que nous pourrons nous atteler à une nouvelle cible, un nouveau mot, un nouveau défi : CONSTITUTION
vendredi 17 janvier 2014
C'est irrésistible !
J'étais la seule ce matin, au F, à avoir regardé l'émission de Pujadas sur la 2.
Le spectacle était pourtant croquignolesque.
Le porte-flambeau du "pacte de responsabilité" que François Hollande veut nouer avec les "entreprises" nous était donc présenté : Michel Sapin. Il y avait longtemps que l'on ne l'avait pas vu mais nous gardons tous souvenir de son panache passé…
Un moment de cristallisation !
Car nous avons vu, sur ce plateau de télévision, à la droite de Pujadas, Michel-Edouard Leclerc venir applaudir et défendre la courageuse mesure préconisée par le gouvernement
C'était énorme !
Je m'élève contre ce spectacle de triste cirque
Je ne suis pas un homme providentiel, mais je suis la première femme profête de l'histoire de l'humanité.
Heureusement quand il m'a élu, le Magicien ne m'avait pas donné ce nom, il m'appelait "Petit Poisson de la Joyeuse Farce". J'ai cette qualité : je suis joyeuse. Et je sais que nous pouvons tous l'être, que cela s'apprend, se cultive, se mérite…
Que fait la France quand on lui répète à longueur de journée : morosité, lassitude, impuissance, défaitisme ?
Elle répond, à ce jour, par une certaine atonie, doublée de paralysie ; comme si non, vraiment, plus rien n'était possible
Pourtant, nous savons bien que c'est faux, que nous sommes en vie, que nous devons entrer en état de survie. La planète nous le commande.
Au F, ce matin, X. nous a raconté que le 23 décembre dernier, il avait pris le train de 17h00 au départ de Paris pour notre bonne ville de Nantes. Gare Montparnasse, il est à l'heure mais le train est en retard. Sur le quai, à cet endroit presque vide, il remarque la présence de plusieurs policiers en civil : 6 ou 7.
X. s'imagine qu'ils vont "serrer" quelqu'un à la descente du train. Mais quand celui-ci arrive, rien ne se passe. Le sifflet sonne ; il faut monter. C'est un train à deux étages ; arrivé au premier, dans ce wagon de 1ère classe, X. cherche une place côté fenêtre et, par chance, la trouve. Les portes se ferment. Tous les hommes dehors ont disparu. Où ont-ils bien pu passer ? Le temps de sortir l'ordinateur, de l'allumer, pour que finalement notre narrateur découvre, dans le coin carré, la présence de M. et Mme Ayrault, descendant fêter la trêve de Noël en famille.
A Nantes, une autre équipe de policiers les attend. En tout, pas loin d'une vingtaine d'hommes de police, mobilisés pour la protection du Premier Ministre.
Une question se pose : ne pouvait-il vraiment, pour un temps de vacances, prendre sa voiture ?
On lui aurait même payé un chauffeur pour qu'il puisse se payer un petit roupillon bien mérité !
N'est-il pas ?
Je ne suis pas un homme providentiel. Aujourd'hui, il me semble que j'ai de bonnes idées, qui demanderaient à être approfondies, étayées, débattues, essayées, recommencées.
Je crois que pour mettre un terme à cette espèce de guignolerie mascaradatesque, nous devrions demander la refondation d'une nouvelle république.
Elle reconnaitrait aux hommes un droit qui leur a toujours été refusé : le droit au bonheur
Elle nous permettrait aussi de procéder à un coup de balai sévère dans les institutions de la cinquième république et des lourdeurs administratives et bureaucratiques qui l'accompagnent
Aujourd'hui, ce n'est bien sûr qu'un rêve, une utopie. Mais les rêves nous portent et nous guident.
Nous savons que tous les rêves ne se réalisent pas, mais quand ils s'évanouissent, ils laissent la place à d'autres. C'est ça qui est bien.
Le spectacle était pourtant croquignolesque.
Le porte-flambeau du "pacte de responsabilité" que François Hollande veut nouer avec les "entreprises" nous était donc présenté : Michel Sapin. Il y avait longtemps que l'on ne l'avait pas vu mais nous gardons tous souvenir de son panache passé…
Un moment de cristallisation !
Car nous avons vu, sur ce plateau de télévision, à la droite de Pujadas, Michel-Edouard Leclerc venir applaudir et défendre la courageuse mesure préconisée par le gouvernement
C'était énorme !
Je m'élève contre ce spectacle de triste cirque
Je ne suis pas un homme providentiel, mais je suis la première femme profête de l'histoire de l'humanité.
Heureusement quand il m'a élu, le Magicien ne m'avait pas donné ce nom, il m'appelait "Petit Poisson de la Joyeuse Farce". J'ai cette qualité : je suis joyeuse. Et je sais que nous pouvons tous l'être, que cela s'apprend, se cultive, se mérite…
Que fait la France quand on lui répète à longueur de journée : morosité, lassitude, impuissance, défaitisme ?
Elle répond, à ce jour, par une certaine atonie, doublée de paralysie ; comme si non, vraiment, plus rien n'était possible
Pourtant, nous savons bien que c'est faux, que nous sommes en vie, que nous devons entrer en état de survie. La planète nous le commande.
Au F, ce matin, X. nous a raconté que le 23 décembre dernier, il avait pris le train de 17h00 au départ de Paris pour notre bonne ville de Nantes. Gare Montparnasse, il est à l'heure mais le train est en retard. Sur le quai, à cet endroit presque vide, il remarque la présence de plusieurs policiers en civil : 6 ou 7.
X. s'imagine qu'ils vont "serrer" quelqu'un à la descente du train. Mais quand celui-ci arrive, rien ne se passe. Le sifflet sonne ; il faut monter. C'est un train à deux étages ; arrivé au premier, dans ce wagon de 1ère classe, X. cherche une place côté fenêtre et, par chance, la trouve. Les portes se ferment. Tous les hommes dehors ont disparu. Où ont-ils bien pu passer ? Le temps de sortir l'ordinateur, de l'allumer, pour que finalement notre narrateur découvre, dans le coin carré, la présence de M. et Mme Ayrault, descendant fêter la trêve de Noël en famille.
A Nantes, une autre équipe de policiers les attend. En tout, pas loin d'une vingtaine d'hommes de police, mobilisés pour la protection du Premier Ministre.
Une question se pose : ne pouvait-il vraiment, pour un temps de vacances, prendre sa voiture ?
On lui aurait même payé un chauffeur pour qu'il puisse se payer un petit roupillon bien mérité !
N'est-il pas ?
Je ne suis pas un homme providentiel. Aujourd'hui, il me semble que j'ai de bonnes idées, qui demanderaient à être approfondies, étayées, débattues, essayées, recommencées.
Je crois que pour mettre un terme à cette espèce de guignolerie mascaradatesque, nous devrions demander la refondation d'une nouvelle république.
Elle reconnaitrait aux hommes un droit qui leur a toujours été refusé : le droit au bonheur
Elle nous permettrait aussi de procéder à un coup de balai sévère dans les institutions de la cinquième république et des lourdeurs administratives et bureaucratiques qui l'accompagnent
Aujourd'hui, ce n'est bien sûr qu'un rêve, une utopie. Mais les rêves nous portent et nous guident.
Nous savons que tous les rêves ne se réalisent pas, mais quand ils s'évanouissent, ils laissent la place à d'autres. C'est ça qui est bien.
jeudi 16 janvier 2014
L'actualité nous sert
Les turpitudes d'alcôve de M. Hollande nous en apprennent long sur l'état de la société française.
Il a eu, lors de sa conférence de presse, un mot formidable. Il a dit qu'il y avait des moments dans l'Histoire de France de "cristallisation".
C'est un mot que j'attribue à Stendhal, qui l'invente dans une tentative de description du sentiment amoureux. Ce qui est bien, c'est qu'avec M. Hollande, nous sommes effectivement là au cœur du sujet…
J'ai entendu, sur France Inter, les résultats d'une dernière étude d'opinion de la société française.
Des mots ressortent : morosité, défaitisme, défiance. La France serait entrée en dépression.
C'est bien triste, et pour moi qui croit beaucoup au pouvoir des mots, je les ressens comme des symptômes de ce que j'appelle désormais le Syndrome du Mitote.
Ce qui frappe à l'écoute de cet homme "normal", c'est que son discours n'a aucun sens.
Il nous propose un "pacte" mais un pacte suppose une confiance, un engagement.
Qui peut aujourd'hui faire confiance à M. Hollande ?
Valérie Trieweller ?
Julie ? Ségolène ?
Il veut relancer l'économie par l'offre. Mais il ne définit pas quelle doit être cette offre.
Il ne remet nullement en cause l'espèce de spirale infernale dans laquelle nous nous sommes enferrés.
Il y a à peu près deux siècles, nous avons abandonné le champ du religieux. L'argent, les sciences, la soif de progrès ont occupé l'espace laissé vacant. Ils sont devenus nos seuls rêves, nos seules croyances. Ils nous ont conduit à ne plus rien faire par nous même mais à le faire faire à des machines.
Nous n'avons jamais été si nombreux mais, pour permettre à des puissances mystérieuses que nous ne voyons jamais, que nous ne connaissons pas, de s'en mettre plein les fouilles, nous faisons FAIRE de plus en plus de choses aux machines. Nous ne faisons plus nous même mais le temps que nous passions à faire, nous le passons désormais à courir après l'argent. Le temps est devenu de l'argent.
Cela nous rend-il plus heureux ? Ça se discute…
Et ce qui est sûr, c'est que ça laisse beaucoup de gens sur le carreau
Nous sommes de plus en plus nombreux, mais nous sommes aussi de plus en plus dépensiers en énergie et de plus en plus producteurs de déchets de toutes sortes. Notre planète, la Terre, nous crie déjà qu'elle ne le supporte pas, qu'elle ne tiendra pas longtemps à cette cadence infernale.
Mais ce sont des cris qui ne semblent pas toucher nos dirigeants. Ils ne les entendent pas ou plutôt ils font comme si...
L'économie doit, comme nous y invite Pierre Rahbi, changer de paradigme.
Elle doit se mettre au service des hommes.
Elle doit récompenser la valeur ajoutée humaine.
Aujourd'hui, juste à côté de chez moi, se battent des hommes qui défendent un commerce de proximité. Ils proposent aux habitants du quartier des produits de qualité, souvent produits par des artisans, des agriculteurs locaux. Ils travaillent beaucoup trop. Ils sont ouverts tous les jours de la semaine, pas le lundi mais le samedi toute la journée, le dimanche matin. Ce rythme infernal écarte évidemment de leur vie toute présence d'une femme, car qui pourrait accepter un tel calvaire ? Tout ça, parce qu'ils ne peuvent pas embaucher quelqu'un pour venir les relayer. Quelqu'un avec qui ils partageraient un métier qu'ils aiment, des contacts, des sourires, des discussions.
N'est-ce pas triste ? Ne pourrait-on dire affligeant ?
Sommes-nous, à ce point, sûrs que cela ne puisse changer, qu'il n'y ait rien à y faire ?
Enfin, quand je dis que nous devons nous réapproprier le mot Argent, que nous devons rétablir la règle, lui permettre d'accepter le pluriel : art - gens, je me réjouis de pouvoir ajouter aujourd'hui que cet "art" qui se distingue si bien, est bien sûr l'art de VIVRE.
On nous a appris à penser, à être. On ne nous a pas beaucoup dit que nous étions là pour VIVRE
C'est un mot qui change tout
Il a eu, lors de sa conférence de presse, un mot formidable. Il a dit qu'il y avait des moments dans l'Histoire de France de "cristallisation".
C'est un mot que j'attribue à Stendhal, qui l'invente dans une tentative de description du sentiment amoureux. Ce qui est bien, c'est qu'avec M. Hollande, nous sommes effectivement là au cœur du sujet…
J'ai entendu, sur France Inter, les résultats d'une dernière étude d'opinion de la société française.
Des mots ressortent : morosité, défaitisme, défiance. La France serait entrée en dépression.
C'est bien triste, et pour moi qui croit beaucoup au pouvoir des mots, je les ressens comme des symptômes de ce que j'appelle désormais le Syndrome du Mitote.
Ce qui frappe à l'écoute de cet homme "normal", c'est que son discours n'a aucun sens.
Il nous propose un "pacte" mais un pacte suppose une confiance, un engagement.
Qui peut aujourd'hui faire confiance à M. Hollande ?
Valérie Trieweller ?
Julie ? Ségolène ?
Il veut relancer l'économie par l'offre. Mais il ne définit pas quelle doit être cette offre.
Il ne remet nullement en cause l'espèce de spirale infernale dans laquelle nous nous sommes enferrés.
Il y a à peu près deux siècles, nous avons abandonné le champ du religieux. L'argent, les sciences, la soif de progrès ont occupé l'espace laissé vacant. Ils sont devenus nos seuls rêves, nos seules croyances. Ils nous ont conduit à ne plus rien faire par nous même mais à le faire faire à des machines.
Nous n'avons jamais été si nombreux mais, pour permettre à des puissances mystérieuses que nous ne voyons jamais, que nous ne connaissons pas, de s'en mettre plein les fouilles, nous faisons FAIRE de plus en plus de choses aux machines. Nous ne faisons plus nous même mais le temps que nous passions à faire, nous le passons désormais à courir après l'argent. Le temps est devenu de l'argent.
Cela nous rend-il plus heureux ? Ça se discute…
Et ce qui est sûr, c'est que ça laisse beaucoup de gens sur le carreau
Nous sommes de plus en plus nombreux, mais nous sommes aussi de plus en plus dépensiers en énergie et de plus en plus producteurs de déchets de toutes sortes. Notre planète, la Terre, nous crie déjà qu'elle ne le supporte pas, qu'elle ne tiendra pas longtemps à cette cadence infernale.
Mais ce sont des cris qui ne semblent pas toucher nos dirigeants. Ils ne les entendent pas ou plutôt ils font comme si...
L'économie doit, comme nous y invite Pierre Rahbi, changer de paradigme.
Elle doit se mettre au service des hommes.
Elle doit récompenser la valeur ajoutée humaine.
Aujourd'hui, juste à côté de chez moi, se battent des hommes qui défendent un commerce de proximité. Ils proposent aux habitants du quartier des produits de qualité, souvent produits par des artisans, des agriculteurs locaux. Ils travaillent beaucoup trop. Ils sont ouverts tous les jours de la semaine, pas le lundi mais le samedi toute la journée, le dimanche matin. Ce rythme infernal écarte évidemment de leur vie toute présence d'une femme, car qui pourrait accepter un tel calvaire ? Tout ça, parce qu'ils ne peuvent pas embaucher quelqu'un pour venir les relayer. Quelqu'un avec qui ils partageraient un métier qu'ils aiment, des contacts, des sourires, des discussions.
N'est-ce pas triste ? Ne pourrait-on dire affligeant ?
Sommes-nous, à ce point, sûrs que cela ne puisse changer, qu'il n'y ait rien à y faire ?
Enfin, quand je dis que nous devons nous réapproprier le mot Argent, que nous devons rétablir la règle, lui permettre d'accepter le pluriel : art - gens, je me réjouis de pouvoir ajouter aujourd'hui que cet "art" qui se distingue si bien, est bien sûr l'art de VIVRE.
On nous a appris à penser, à être. On ne nous a pas beaucoup dit que nous étions là pour VIVRE
C'est un mot qui change tout
mardi 14 janvier 2014
What a shame !
J'avais promis, il y a un peu plus d'un mois, de ne plus vitupérer et j'ai tenté de toutes mes forces de m'en abstenir.
Je ne veux plus élever de cris de haine contre M. Hollande,
mais je m'accorde tout de même un "What a shame !"
En toutes choses une chance donnée
Voir en lui notre nouveau Louis XVI,
une espèce de caricature qui nous invitera peut-être enfin à nous bouger
C'est ce que je nous souhaite, avant d'aller goûter au petit coin de soleil qui brille ce matin sur Nantes.
Je ne veux plus élever de cris de haine contre M. Hollande,
mais je m'accorde tout de même un "What a shame !"
En toutes choses une chance donnée
Voir en lui notre nouveau Louis XVI,
une espèce de caricature qui nous invitera peut-être enfin à nous bouger
C'est ce que je nous souhaite, avant d'aller goûter au petit coin de soleil qui brille ce matin sur Nantes.
dimanche 12 janvier 2014
Une joyeuse année 2014
Voilà ce que je nous souhaite pour cette nouvelle année, me disant que si nous ne trouvons pas la joie dehors, nous irons la chercher dans nos cœurs, où - c'est sûr - elle se tient encore.
Avec 2014, nous voici donc bien inscrits dans le XXI° siècle, résolument entrés dans le deuxième millénaire, sachant tout de même que quelques milliards d'années le précèdent.
Je défends une idée simple : la spiritualité et la poésie sont des voies accessibles et praticables qui ouvrent au Chemin du Salut et projettent dans la recherche du bonheur.
J'essaye de lancer un cri de rébellion : je veux vivre !
J'affirme qu'il existe en chacun de nous une part de Vrai, de Beau, de Bien.
On ne nous l'a jamais dit, on n'a pas su nous l'apprendre, on ne peut en vouloir en personne car, en vérité, ils ne disposaient pas des Savoirs qui sont les nôtres aujourd'hui.
Aujourd'hui, je me dis poète et philosophe.
Depuis trente ans, je marche, me répétant : Je sais ce que je sais et je marche, je marche.
Je suis partie dans une lutte contre les invisibles puissances de l'Argent.
Je n'ai pour seule arme que les mots.
Je crois qu'il recèlent un véritable pouvoir, dont je nous invite à prendre conscience.
Ils nous font plonger dans l'instant, ils fondent la réalité dans laquelle nous vivons.
Nous avons étudié les mots.
ARGENT présente une anomalie.
Il est un des seuls mots de la langue française qui ne tolère pas le pluriel.
C'est une funeste règle que je nous propose, si vous en êtes d'accord, de corriger.
Nous rajoutons un S.
Celui des billets américains, bien protégés par leurs deux barres à mine $.
L'orthographe révolutionne tout : ART - GENS.
Un trait d'union nous gêne. Il faut le faire sauter. Il faut trancher.
Un mot peut nous aider BONHEUR avec un H en son milieu !
J'espère que nous pourrons poursuivre, vous salue bien.
Biche
Avec 2014, nous voici donc bien inscrits dans le XXI° siècle, résolument entrés dans le deuxième millénaire, sachant tout de même que quelques milliards d'années le précèdent.
Je défends une idée simple : la spiritualité et la poésie sont des voies accessibles et praticables qui ouvrent au Chemin du Salut et projettent dans la recherche du bonheur.
J'essaye de lancer un cri de rébellion : je veux vivre !
J'affirme qu'il existe en chacun de nous une part de Vrai, de Beau, de Bien.
On ne nous l'a jamais dit, on n'a pas su nous l'apprendre, on ne peut en vouloir en personne car, en vérité, ils ne disposaient pas des Savoirs qui sont les nôtres aujourd'hui.
Aujourd'hui, je me dis poète et philosophe.
Depuis trente ans, je marche, me répétant : Je sais ce que je sais et je marche, je marche.
Je suis partie dans une lutte contre les invisibles puissances de l'Argent.
Je n'ai pour seule arme que les mots.
Je crois qu'il recèlent un véritable pouvoir, dont je nous invite à prendre conscience.
Ils nous font plonger dans l'instant, ils fondent la réalité dans laquelle nous vivons.
Nous avons étudié les mots.
ARGENT présente une anomalie.
Il est un des seuls mots de la langue française qui ne tolère pas le pluriel.
C'est une funeste règle que je nous propose, si vous en êtes d'accord, de corriger.
Nous rajoutons un S.
Celui des billets américains, bien protégés par leurs deux barres à mine $.
L'orthographe révolutionne tout : ART - GENS.
Un trait d'union nous gêne. Il faut le faire sauter. Il faut trancher.
Un mot peut nous aider BONHEUR avec un H en son milieu !
J'espère que nous pourrons poursuivre, vous salue bien.
Biche
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